Du côté des Ménuires

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Il y a un charme serein à la station des Ménuires qui ne manque jamais de toucher une corde sensible en moi. Est-ce la vue de toute cette neige amoncelée sur les sommets ou l’air vif des cimes respiré qui en est la cause, difficile de le déterminer. Quelques jours sur place suffisent à m’aérer la tête, un peu comme si j’en ouvrais tous les orifices et que le vent frais s’y engouffrait pour la nettoyer des scories accumulées jusque-là. Si je le pouvais, je donnerais tout pour prolonger ce succédané de bonheur élémentaire.

Il faut avouer que le charme de la résidence aux Ménuires que je loue joue pour beaucoup dans ma perception des choses. Avec tout le confort du monde à portée de main, dans un cadre privilégié où le quotidien se résume à du plaisir, je serais hypocrite si je clamais au tout venant que je me sens mal. L’ensemble spacieux fait écho à l’immensité de la station; ce sont souvent de nouvelles perspectives qui s’offrent à mes yeux ébahis.

Décidément, je suis verni de me trouver ici. Au-delà des avantages certains du lieu d’hébergement, les activités ne manquent pas. Se divertir a rarement été aussi plaisant, notamment en termes d’activités physiques. Du sport à gogo pour quiconque en veut, en veux-tu en voilà; il suffit de sortir avec l’équipement nécessaire et c’est parti pour une folle journée.

Combien d’itinéraires riches et variés existent, en vérité je n’en sais rien. Entre ce qu’indiquent les cartes IGN, les indications de l’Office de Tourisme et les conseils des gens du coin, la tête me tourne. La raison vacille à l’idée de tous ces endroits qu’elle n’aura jamais le temps nécessaire de découvrir.

Chaussé d’après skis et d’un pantalon suffisamment étanche, j’ai à ma disposition un grand nombre d’itinéraires de rêve. Bon sang, le charme d’une randonnée au sein des forêts de Courchevel ou dans les bois de Méribel! Une fois que l’on est vêtu chaudement, ces étendues forestières deviennent le terrain de jeu idéal, à la fois pour l’imagination et pour les êtres vivants.


Flâner le temps d’une journée, sentir au creux de ses narines la senteur des vacances hivernales, celle d’une nature endormie qui se régénère le temps d’une saison; avoir envie de se caler sur ce rythme naturel, de se positionner pour quelques heures comme une part d’un grand tout qui nous dépasse; simplement marcher, braver les éléments, faire jouer le corps aussi bien que l’esprit… Il y a un peu de tout ça dans une telle rando. Savoir que, le soir venu, je pourrai me glisser sous un édredon chaud et douillet achève de faire de l’expédition un réel réconfort. Avec de la chance, le ciel sera dégagé ce soir: admirer la nuit étoilée depuis les hauteurs montagneuses formera une belle conclusion à mon séjour par-là-haut.

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